Don’t Kill The Cow : Quatre amis vaudois qui réveillent le rock alternatif

Laissez-nous vous présenter Don’t Kill The Cow, une formation de rock alternatif qui monte et qui mérite vraiment qu’on s’y attarde. Derrière ce nom un brin provocateur se cachent quatre amis qui ont fait de la scène leur terrain de jeu.

Leur credo ? Vivre le live avec l’intensité du moment. Quand on les écoute, on comprend vite que ce n’est pas une formule toute faite. Leur musique oscille entre émotion et énergie, portée par une voix envoûtante et des sonorités puissantes qui accrochent l’oreille dès les premières secondes. On pense à du rock qui groove, qui respire, qui laisse de la place aux ambiances sans jamais perdre en intensité.

Le groupe, c’est Maximilien Maret, Lucie Herrmann, Aloïs Allombert et Tom Herrmann, rejoints sur scène par Roisin Everts et Josquin. Une bande visiblement soudée, où l’alchimie opère et se ressent dans leurs morceaux. Leur dernière sortie s’intitule « Catharsis » – un titre qui en dit long sur ce qu’ils cherchent à provoquer chez celles et ceux qui les écoutent. Une libération, un défouloir émotionnel, un moment suspendu.

Côté production, ils ont fait appel à Max Torche et Elliot James Mulhern pour le mix et le mastering, gage d’une qualité sonore qui devrait leur ouvrir pas mal de portes. Le groupe a visiblement à cœur de soigner ses créations, de la composition jusqu’au rendu final.

Si vous aimez découvrir des groupes suisses qui ont quelque chose à dire, Don’t Kill The Cow est clairement à ajouter à votre playlist. Et mieux encore : à aller voir en live dès que l’occasion se présente. Parce que c’est là, sur scène, que leur nom prend tout son sens.

Pour plus d’informations visitez Dontkillthecow.com