La Suisse est devenue le nouvel eldorado de l’intelligence artificielle

Vous saviez que la Suisse abrite l’un des écosystèmes d’intelligence artificielle les plus dynamiques de la planète ? Ce n’est pas une exaggeration : notre pays se classe désormais juste derrière les États-Unis et la Chine dans le classement mondial de l’IA, et caracole en tête des nations par habitant.

Comment un si petit pays a-t-il réussi à attirer les plus grands noms de la tech ? Google, Microsoft, Nvidia, OpenAI, Meta, Anthropic ou encore Sony ont tous installé des centres de recherche et développement en Suisse, principalement à Zurich. La raison ? Une densité exceptionnelle de talents, formés notamment à l’EPFZ et à l’EPFL, qui figurent parmi les institutions les plus prolifiques au monde en matière de recherche sur l’IA.

Le PDG de Google, Sundar Pichai, le dit lui-même : « La Suisse a une densité incroyable de talents. Lorsque nous réfléchissons à l’avenir de l’IA, la Suisse est l’un des endroits où la recherche la plus importante est menée. » Microsoft a d’ailleurs investi des centaines de millions de francs dans le pays, convaincu par ce qu’il appelle le « rôle décisif de la Suisse dans le paysage mondial de l’IA ».

Cette position unique s’explique par une combinaison gagnante : des hautes écoles de renommée mondiale, une ouverture aux nouvelles technologies, une qualité de vie exceptionnelle pour attirer les cerveaux du monde entier, et un cadre juridique libéral qui contraste avec la réglementation stricte de l’Union européenne.

De la tour AI de Zurich-Oerlikon, qui concentre plus d’un millier de chercheurs, aux laboratoires de l’EPFL à Lausanne, en passant par l’IDSIA à Lugano (d’où est issu le document sur l’IA le plus cité au monde), la Suisse est devenue un véritable pétrole du XXIe siècle. Et ce n’est qu’un début.

Photo: Steve JohnsonUnsplash